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plastic is chic

Tandis que certains pourrissent les océans avec le plastique, chez Melissa  on s’en sert pour fabriquer des chaussures. Ca donne des trucs assez étonnants, de la méduse re-visitée de mille façons, à la bottine de pluie à talons en passant par des chaussures non identifiées absolument dingues, Melissa est une institution chez elle au Brésil et je comprends pourquoi. 

J’aime particulièrement les modèles monochromes de la nouvelle collec, aux lignes épurées qui subliment le matériau.

Et j’adore l’idée que toutes les chaussures soient entièrement recyclables. 

Oui parce qu’on le sait peu, mais en vrai le recyclage des chaussures est un truc des plus complexes - voire impossibles - à réaliser. Car en fait leur fabrication nécessite des dizaines et des dizaines de composants différents qui se retrouvent imbriqués les uns aux autres donc autant te dire que défaire tout ça est une vraie galère. 
Celles de Melissa ont elles l’avantage d’être composées d’un seul et unique matériau - en l’occurrence un PVC high tech mis au point et breveté par la société elle-même - facilitant ainsi leur désassemblage pour le dit recyclage (CQFD). 

Alors par contre il reste une zone floue atour de la production de ce fameux PVC (aka le Melflex) dont on n’arrive pas encore à bien savoir s’il est aussi polluant et toxique à fabriquer que le PVC de base. Chez Melissa, on dit que c’est le plastique le plus safe pour l’environnement mais ailleurs, on attend des preuves plus tangibles. 

En tout cas, ce qui est certain c’est qu’une fois là, ces shoes ne feront pas de mal à la planète (ni à ton porte-feuille d’ailleurs) d’autant qu’il paraît qu’elles sont hyper résistantes et donc ultra durables dans le temps. 
(La preuve : Brigitte porte encore les siennes aujourd'hui ;-)

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